Je n'aime pas les personnes qui racontent leur vies à longueur de temps, en écrasant les autres avec leur soit-disant bonheur. Il faut toujours qu'ils étalent plus, qui en jouent plus. Mais au fond, ils ne sont que de simples façades, des éléments du décor. Ils sont juste là, béant. Ils sont vides. Pauvres d'eux. Pauvres de nous. Nous ne vivons pour rien, nous vivons pour du vent.